Noyer


Contemplation.

J’ai toujours eu, depuis mon plus jeune âge, des moments contemplatifs.
Cela m’arrivait plutôt à l’adolescence.
C’est un peu plus tard que ces moments ont alterné à des périodes plus « dans l’action » !…
La sagesse nous invite à être plutôt dans « l’être » que  dans  « le faire » !

Pouvons-nous cependant nous passer de l’un comme de l’autre ?

Voici un petit poème…contemplatif, écrit ce soir sur ma terrasse.

Coule la vie

Assis à l’ombre du noyer,
ainsi passent les soirs d’été.

Je porte mon regard sur les collines,
observant la course du soleil qui décline.

Bercé par les « roucous » des tourterelles,
je plonge mon regard dans le bleu du ciel.

Mon âme intriguée suit le long voyage,
inexorable et impermanent trajet des nuages.

Ainsi coule la vie, sans cesse renouvelée,
alternant joie et mélancolie au rythme des journées.

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« Instants d’année » peut être mis dans toutes les mains. Les deux autres sont plutôt destinés à un public averti.

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L’arbre non-violent


Un petit retour sur la cérémonie anniversaire de la plantation de l’arbre de la Paix dans le jardin de l’école de de Sérilhac avec ce poème écrit pour la circonstance

Un arbre dans notre jardin

Cet arbre planté il y a un an dans notre jardin
est pour nous le symbole de nouveaux lendemains.

Comme lui bien enracinés
dans le sol nourricier
de notre terre-mère,
nous tendons nos bras qui espèrent.

Nous les ouvrons sur notre cœur
pour que rayonne notre paix intérieure.

Comme lui nous nous tenons debout
au milieu des cendres de la violence
car nous croirons jusqu’au bout
que la Paix aura bientôt sa chance.

C’est pourquoi nous cultivons
en nous, autour de nous, la graine de confiance
qui – nous l’affirmons. oui, nous osons ! –
de la peur aura un jour raison.

Ensemble, le cœur rempli de bienveillance
arrosons de nos larmes de joie et d’espérance
cet arbre qui parce qu’il a survécu à l’innommable
nous convainc que de la Paix le monde est capable.

Sérilhac  le 30/09/2016

En préparant ma conférence et en écrivant ce poème, je me suis demandé si nous ne devrions pas modifier notre vocabulaire et ne plus utiliser le terme « non-violence ».
En effet, nous savons que notre subconscient « n’entend » pas les négations et ne retient donc à chaque fois le mot « violence ».
D’autre part, être non-violent, c’est être et lutter contre, donc dans le combat, la dualité. Ce qui est aussi une forme de violence.
Ne vaudrait-il, dés lors, pas mieux d’ « œuvrer pour » comme dit Edmond le  cochon,

oeuvrer-pour
Cliquer ici pour voir l
a page d’Edmond