Petite mise à jour


Quoi de neuf sur mon blog ?

J’ai un peu remanié les rubriques, changé les titres de certaines rubriques et ajouter un calendrier de parution des articles ainsi qu’un lecteur de musique (en-dessous du calendrier, dans la colonne de droite, en bas de page) !…sur lequel vous découvrirez mes morceaux préférés du moment.
Je vous les laisse découvrir…
A part un très bel instrumental très inspirant, je n’ai pas évité la comparaison entre le grand Jef Buckley et un certain soliste de la chorale Diapason ! Il fallait oser : je l’ai fait !
J’ose aussi malgré tout vous souhaiter bonne écoute 🙂

Chien zen: le non-attachement


Chien zen

Le museau posé
sur les pattes, le cul levé,
le chien médit’! hé !…Dog meditation

Comme l’a écrit Eckhart Tolle, il est très utile d’observer les animaux et, en particulier, nos chers compagnons domestiques.

Ce sont nos plus grands maîtres spirituels ! Ils ont beaucoup à nous apprendre. Notemment dans le domaine du non-attachement.

Je voudrais ici racontait l’anecdote survenu un jour à notre compagnon à quatre pattes.
Anecdote que nous, humains, qualifierions aisément de « dramatique » puisqu’elle a « failli » lui coûter la vie !

Nous faisions souvent la traversée de l’Escaut avec le bac de Schellebelle pour aller nous promener dans les « meersen », ces prés submergés typiques des berges de l’Escaut dans la région de Wetteren…

http://belgiumview.com/belgiumview/tl2/view0005627.php4?pictoshow=0005627ac

Madgi avait pris l’habitude de sauter du bac avant que celui-ci n’arrive à quai, faisant frémir à chaque fois la passeuse qui craignait qu’il ne tombe dans l’eau.
Moi, je faisais confiance au chien et ne manquais pas d’admirer à chaque fois avec une certaine fierté (je me demande de quoi je pouvais être fier, d’ailleurs !) la beauté de son saut.
Un jour, cependant pour démentir ma confiance, il rata son saut et tomba dans l’Escaut, entre le bac et quai. Le bac, continuant sa progression, se rapprochait dangereusement du bord risquant d’écraser l’animal entre le bateau et le quai.
Heureusement, nous étions 3 à bord : la passeuse fit faire une marche arrière à son bateau tandis que mon compagnon et moi sautâmes à quai pour retenir l’embarcation. Je pris Madgi par le col et le sortit de l’eau. Ouf ! Il était sain et sauf !
Dès qu’il fut sur pattes, il se secoua fortement pour se sécher et, bientôt, il se mit à trépigner pour continuer la ballade tandis que les 3 humains, se remettant de leurs émotions, n’arrêtaient pas de faire des commentaires sur ce qui était arrivé, ce qui aurait pu arriver si… etc,…
Je me rappelerai toujours le peu de cas que l’animal semblait faire de l’évènement ! Certes, lorsqu’il était dans l’eau et qu’il se débattait pour survivre, j’ai lu la panique dans son regard. Il me semblait conscient du danger que représentait le bateau et le quai entre lesquels il était bel et bien pris en sandwich.
Mais une fois qu’il se fut bien secoué (pour évacuer , par la même occasion, les énergies négatives et retrouver les positives ?), il était prêt à passer à la suite, sa priorité suivante étant…la poursuite de la promenade et toutes ces odeurs qu’il avait encore à renifler et il semblait me demander maintenant ce que j’attendais pour repartir !…
Cet anecdote fut pour moi une bonne leçon sur nos comportements usuels. Elle me montra l’attachement que nous avons habituellement par rapport aux émotions.
Nous faisons, généralement, « tout un plat », un vrai mélo « méditerranéen » de nos peurs et de nos souffrances alors qu’il n’y a qu’une seule priorité : tout simplement continuer à vivre…

La bataille de l’hiver


L’hiver est une saison de repli…et de créativité ! Malgré le froid qui engourdit les neurones, l’inspiration arrive parfois au petit-déjeuner, venant d’une ou de plusieurs phrases prononcées en réponse à une question banale.
L’art naît souvent des petites choses du quotidien….

Qu’est-ce que tu regardes ?

DSC_0054Je regarde le bois. Je regarde le ciel. Je regarde la neige…

De l’hiver, je devine tous les malins sortilèges.
Déjà, par deux fois, il a lancé son offensive.
Déjà, par son froid, il a entamé notre défensive.
Il affûte patiemment toute sa rudesse,
darde ses flèches acérées avec tant de hardiesse,
attaquant dramatiquement notre pitoyable faiblesse.
Et le conflit s’installe et perdure
et s’enlise avec une ardeur sûre,
sapant petit à petit notre forteresse.

Quand interviendra enfin notre allié le beau temps ?
Nous faudra-t-il résister encore si longtemps ?
Dans nos maisons retranchées, nous fourbissons nos armes :
Patience, persévérance et endurance,
Résignation, solidarité et espérance.
Il n’y a que l’amour partagé pour calmer nos alarmes.