Le 19


Petit clin d’œil pour les fervent.e.s des synchronicités numériques : en 2019, je fête mes 70 ans.

Je participe pour la première fois en tant qu’auteur à la Foire du Livre de Brive-la-Gaillarde en Corrèze (département 19).

Je serai présent au kiosque L19 !

 

J’y présenterai #Neander, L’Homme Nouveau
mais également L’étrange parfum des clématites

Si vous vous rendez à la Foire du Livre, vous me trouverez non loin de la file « indienne » 😉 devant le stand de Jim Fergus (qui lui fête ses 69 ans, cette année). Voir le lien

Pour voir ma présentation Cliquer ici.
Chercher Raymondpierre, 3 lignes au-dessus de Ricard Matthieu…

 

La joie du partage (nouvelle version)


Lorsque j’écris un livre, je suis dans la joie de la création.

Lorsque que je  le publie, souvent après de longues heures d’écriture, de relecture et de corrections, je suis dans la joie du partage; j’espère que ce partage sera « reçu » avec autant de joie.

Aussi lorsqu’une lectrice ou un lecteur témoigne de cette joie, je ressens cela comme un cadeau, une confirmation de la « justesse » de mon intention initiale…

La joie du partage apporte la gratitude.

Merci Ève !

« J’ai fini de lire ton livre…… l’écriture est belle, simple et fluide, le style vivant…. Le sujet est vraiment original… l’histoire mêle réalité et fiction… un télescopage de milieux opposé… les situations et les lieux sont bien imaginés et permettent de passer un agréable moment de lecture. Quand on ne relève pas la tête d’un livre, c’est bon signe, non ?
Ève »

1 team


Dans l’intimité de la solitude
parfois lorsque vient la quiétude,
j’entends parler mon âme.

Mon âme émoi

Mon âme est triste, elle est en souffrance.
Déjà depuis le moment de ma naissance.

Au moment de son incarnation
elle n’a pas bien vécu la séparation.
Elle était bien là au sein de la Source-mère
et ne tenait pas vraiment à venir sur terre.

Moi, j’étais un enfant qu’on n’attend plus.
J’étais, je crois, un tantinet superflu.

Mon âme fut donc – bon gré mal gré – détachée
pour aller habiter ce corps pour elle d’office destiné.

Sans doute cette séparation fut-elle douloureuse
car aujourd’hui encore je ne la sens pas heureuse.
Chaque fois que dans ma vie il faut que je me sépare,
elle augmente ma douleur et y prend plus que sa part.

Aussi depuis que j’ai compris son malheur,
je lui parle lorsque le noir envahit nos heures.
Je lui dis qu’elle reverra un jour la Lumière-mère
et qu’ensemble nous avons ici quelque chose à faire.

Notre mission sans aucun doute
est de briller coûte que coûte
pour témoigner dans toute cette obscurité
que l’Amour est bien à notre portée.