L’étrange parfum continue d’embaumer les cœurs


Un nouveau commentaire enthousiaste

« Une très belle histoire d’amour qui se laisse lire facilement. Truffée de détails et de sentiments profonds, tantôt piquants, tantôt attendrissants. Il est difficile d’interrompre la lecture de cette courte mais émouvante histoire, qui pourrait être en partie la mienne ou la vôtre. Une histoire où chacun croit se reconnaître de près ou de loin, durant sa vie. Nous confrontant avec les “carrefours” que la vie de tous les jours nous présente, les choix à faire, les directions à prendre, … la bonne ou la mauvaise, être plein de regrets, les “si j’avais au moins”…
Bravo Guy pour ce très beau petit bijou. A lire absolument en un trait lors d’une belle soirée d’été. »

Un nouveau fan de #Neander


Un nouveau lecteur a été conquis par l’ouvrage
#Neander, L’Homme Nouveau paru chez Langle Éditions.
Voici son commentaire :

Un livre pas comme les autres, que j’ai vraiment apprécié.
Un voyage fantastique dans l’inconnu. Une histoire tantôt surprenante, tantôt intrigante.
Ce livre qui se laisse facilement lire et au vocabulaire très riche, m’a fait réfléchir et rêver en même temps. Quel bonheur !
Si vous souhaitez vraiment être dépaysé.e., allez-y !

En plus, l’auteur y fait un souhait magnifique pour un monde plus humain, moins individualiste, plus juste et respectueux de l’ environnement.

 


Lisez-le, comme moi, au lit, bien au chaud, la lampe de chevet allumée. Ce livre vous donnera chaud au cœur…




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Furtur humus


« Futur humus
(à Jeanine)

Les feuilles colorées
planent vers le sol mouillé.
Matière recyclée. »

Ce texte est extrait de mon recueil de haïkus illustrés par mon ami Aaron Van Lierde intitulé « Instants d’année », paru en 2015. 
Ce petit poème me semble d’actualité, en cette période de l’année 2020.
En me promenant en compagnie d’une amie ce jour-là, j’avais admiré le ballet des feuilles mortes emportées par le vent. Parées de leurs couleurs magnifiques, elles rivalisent souvent, en cette saison, avec les fleurs.
En songeant à leur « fin de vie » (à ce propos, je préfère leur donner le nom de « feuilles tombantes » comme les appellent les néerlandophones), je pensai à l’humus nourricier qu’elles forment en s’entassant au sol.
Je fis alors une analogie avec la matière de nos corps qui est aussi, n’est-ce pas, de l’humus en devenir.
Je n’avais pas encore, à cette époque, entendu parler de l’humusation, un procédé récent, non encore autorisé en France, qui consiste à « recycler » les restes humains en humus (voir l’étymologie de ces deux mots).

« Dans l’univers, tout se recycle, rien ne se perd », cette phrase que je cite souvent est en fait une version « poétique » du principe dit de Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », paru dans son Traité élémentaire de chimie en 1789 (tiens, tiens ! à propos de cycle…).
La citation exacte est la suivante : « … car rien ne se crée, ni dans les opérations de l’art, ni dans celles de la nature, et l’on peut poser en principe que, dans toute opération, il y a une égale quantité de matière avant et après l’opération ; que la qualité et la quantité des principes est la même, et qu’il n’y a que des changements, des modifications. »
Même la théorie du big Bang semble évoluée vers celle du Big Crunch qui suppose qu’il y aurait « quelque chose » AVANT.
Le mathématicien Roger Penrose, Prix Nobel de Pysique 2020 en a avancé l’hypothèse.
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Puisse cette pensée vous consoler et vous rassurer quant au devenir de votre/notre enveloppe charnelle…

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Lien vers le site Humusation.org

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