And the winner is…


…c’est pas moi !

Nominé ! Ou plutôt « sélectionné » ou « nommé » !…(dixit « Académie Française »

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Le besoin de reconnaissance est présent en chaque être humain.
C’est un besoin lié à celui d’identification.
Chez les artistes, dont les auteurs font partie, ce besoin est plus grand sans doute, voire démesuré chez certains…
Lorsqu’on se met à publier, outre le besoin de partage, ce besoin de reconnaissance, qu’on le taise ou non, est omniprésent : nombre d’exemplaires vendus via les libraires ou le net, nombres d’exemplaires vendus et dédicacés lors d’un salon littéraire, commentaires enthousiastes de lecteurs, commentaires de presse,..

Et lorsqu’on envoie son ouvrage pour participer à un concours, l’attente d’une récompense est encore plus forte.
Aussi, lorsque, fébrile, on écoute le palmarès de la remise des prix à un salon littéraire somme toute réputé, comme celui de Mazamet, on feint l’indifférence, on tente le lâcher-prise…
Mais lorsque ces mots magiques sont prononcés au micro :
« Pour le Prix du Roman 2016, sont nominés…Guy Raymondpierre pour « L’étrange parfum des clématites »…
alors on ne peut retenir un geste vainqueur. « Yesss ! ».

Mon cœur après avoir suspendu ses pulsations se remet à palpiter en désordre.
Soudain, je perçois de la transpiration au creux des aisselles… l’émotion est bien présente malgré mes tentatives de contrôle…

ça y est ! J’ai ma récompense !
Même si cette fois-ci, je ne monte pas sur le podium, mon nom et celui de mon ouvrage a été cité !
Surprise espérée !

Joie partagée aussi avec les autres nominés qui se font une petite fête et partage leur joie au pied de l’estrade…

Groupe
Le « chemin » vers le Palais des Congrès de Mazamet a été semé d’embûches (grève des trains, hospitalisation d’un ami, bus inexistants sur le trajet Revel-Mazamet,…) mais je « sentais » que je devais être présent ce jour-là. C’est accompagné de ma valise que je me suis posté sur la route de Castres ce dimanche 22/05/2016 tôt le matin pour franchir les derniers km et aller recevoir mon « petit » trophée !


Merci au jury ! Merci aux organisateurs ! Merci aux amis auteurs ! Merci à ceux qui m’ont aidés et soutenus dans ce projet ! Merci aux lecteurs !

Êtes-vous au parfum… ?


DSC_0003 (1024x681) …des clématites !

« Des marque-pages parfumés !? »

Le pari de la surprise et de l’originalité a été gagné hier à Figeac où j’ai offert pour la première fois des marque-pages parfumDSC_0002 (1024x681)és réalisés la veille à la maison en « petit atelier artisanal » .

De petits carrés de papier buvard imbibés de parfum collés au dos des marque-pages réalisés par l’imprimeur local et voilà un « gadget » original pour attirer les chalands vers mon standFigeac 2Figeac1.

Pipeul, I presume ?


francois-begaudeauDans mon article précédent « L’image de Limoges », j’ai, sans doute, quelque peu « égratigné » les « pointures » présentes au salon de Limoges.

J’aimerais cependant raconter ici une rencontre survenue en début de soirée.
L’équipe de FR3 Limousin était présente au salon pour quelques « directs ».
Toute l’équipe s’affairait à préparer des interviews pour le 19-20.
Il fallait voir ce « cinéma » !
Répétitions, mise en place par le régisseur, essai de lumière, installation de tables et tabourets, câblage, lourde caméras sur de frêles épaules,…
Comme le scénario prévoyait de filmer dans le couloir central où était installé le stand Cultura, nous étions, nous les « régionaux », aux premières loges (et un peu ébahis) !

Un monsieur se tenait devant ma table après avoir fait un essai de caméra et attendait de passer à l’antenne, pendant l’interview de Yasmina Khadra.

Je ne suis pas « people ». Je ne connaissais pas ce monsieur et, Nadine Coëffe, ma voisine de stand, n’en sachant plus que moi, nous nous demandions qui cela pouvait bien être ?

Comme il devait encore patienter un peu et qu’il semblait sympathique,  nous avons entamé une conversation.
Je lui proposai un deal : je lui offrais mon livre, s’il acceptait de le montrer à la caméra. Ce qui eu l’air de l’amuser beaucoup.
Il prit alors nos livres et se mit en devoir de nous en faire la critique.
Il n’apprécia pas le titre de celui de ma voisine (je suppose donc qu’il a apprécié le titre du mien !).
En feuilletant mon ouvrage, il trouva que les signes de ponctuation (point d’exclamation, trois petits points) étaient en surnombre !…(je les ajoute ici ostensiblement).
Je me défendis, légèrement pincé, en arguant que je suis : « un écrivain libre et que je peux me permettre de ne pas respecter les normes ». ;-).
Il nous dit que son côté il avait écrit quelques romans mélangeant réalité et fiction.

Finalement, il m’a acheté un recueil « Instants d’année » pour « lire dans le train ».
Je l’ai dédicacé « à François,… » et je terminai ma dédicace par !… 😉
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Il m’a donné son adresse e-mail et me permettant de lui envoyer mon prochain manuscrit, ce que je ferais peut-être.
On ne rencontre pas les gens par hasard, dit-on…
à une prochaine fois, François.

Pour en savoir plus : Bio François Bégaudeau