Tour de Chant et Dédicace : Événements Culturels à Venir en Septembre


Septembre. Un été chaud après une longue période « automnale ».

Déjà, les jours ont bien raccourcis. Déjà, la lumière décline et la fraîcheur nous fait frissonner.
Nous nous étions finalement habitués aux shorts et sandales, débardeurs, chapeaux de paille et lunettes de soleil, soirées en terrasse et baignades dans le lac.
Mais pas aux moustiques !
On ne les voit pas, on ne les entend pas mais on sent bien quand elles nous piquent !

Les écoliers ont repris le chemin de l’école et nous nous apprêtons à la rentrée littéraire…

Après avoir édité « Le cœur transfiguré, Une vie en poésie » et m’être lancé dans un tour de chant en solo à l’occasion de mon anniversaire, je prépare le 2e Salon du livre de Sérilhac avec mes complices de Nid de Plumes. Cette association a été créée à la suite de la première édition du salon.

Je serai également présent en tant qu’auteur le 15 septembre à Sérilhac.


Par ailleurs, je projette un nouveau spectacle de chant (et oui ! Je persiste et signe dans cette voi(e)x !) et une séance de dédicaces à l’espace culturel Leclerc de Biars.

De quoi bien occuper les longues journées d’automne donc !

Cadeau surprise !

J’ai, cet été, eu la joie de découvrir les mots d’un poème extrait de mon recueil
« Le cœur transfiguré, Une vie en poésie » peints sur une table d’un gîte aux Orres (Hautes-Alpes).

Dire la poésie


Lors du premier salon du livre de Sérilhac, j’ai voulu tenir la promesse faite à un ami poète de lire un de ses textes à voix haute.
L’endroit et le moment fut mal choisis. La salle était pleine. Il y avait du monde et le brouhaha n’était pas loin du vacarme.
Têtu comme pas un bélier, j’ai persisté dans mon intention d’honorer la poésie de l’ami et pour surmonter le bruit de la foule aux cent bouches, j’ai failli par « crié » le poème dans le micro !
Désolé Yann !
Vanité des vanités que de vouloir imposer la poésie dans le tumulte…
Cet épisode d’une journée bien chargée en émotions de toutes sortes m’a inspiré le poème suivant :

Des poèmes

J’ai griffonné des poèmes
avant d’avoir pu vous parler.

J’ai écrit des poèmes.
Mes émotions ne savais exprimer.

J’ai dit des poèmes
pour parler de beauté.

J’ai crié des poèmes
pour dire mon amitié.
J’ai hurlé des poèmes !
Vous ne vouliez pas écouter.

Je chuchoterai des poèmes
pour vous dire : « je vous aime. »

Et jamais je ne tairai
mon besoin d’authenticité…

Voici le poème que j’ai si mal mis en valeur :

Le Temps nous parle – suite


Voici la suite de Chrono(s)logiques – Les chroniques de Chronos

Bel instant les humains !
Me revoici pour vous parler de l’un de vos soucis les plus grands, l’une de vos plus grande peur qui n’est que l’ombre de celle de votre finitude : le temps qui passe.

Comme je vous l’ai dit dans ma précédente chronique, je suis Chronos, le temps linéaire ; le seul temps que vous semblez connaître…
En fait, je ne suis pas seul. Je fais partie d’une fratrie.
Nous sommes trois.
Cependant, nous ne formons qu’Un.
Appelez-nous trinité, si vous le voulez…
Chez nous cependant pas de hiérarchie, pas de filiation.

Mes deux autres « frères » s’appellent Kaïros et Aiôn.
Comme je suis lié à votre temporalité, à votre matière, à votre physique, je suis le seul à pouvoir communiquer avec vous.
Je serai donc leur interprète, l’interface entre eux et vous.

Pour le moment présent, je vous parlerai de celui qui crée la profondeur de l’instant, qui ouvre une porte sur une autre perception de l’univers et de soi.
J’ai nommé : Kaïros. Pour prononcer correctement son nom, commencez par la première syllabe de Caïman puis la deuxième syllabe de carrosse.

« Mais qu’est-ce que c’est que ce temps-là ? », me direz-vous.
Je vais essayer de vous le décrire, tant bien que mal, et vous vous apercevrez bientôt que vous le connaissez même si, jusqu’avant de me lire, vous ignoriez tout de son existence.

Kaïros n’est pas, lui, lié à la matière. Il est plutôt relié à votre ressenti.
Il se manifeste par des « signes ».
Lorsqu’il passe à votre proximité, vous avez trois possibilités pour l’appréhender :

1. Vous ne voyez pas le signe qu’il vous envoie ;
2. Vous le voyez mais vous n’agissez pas ;
3. Au moment où il se révèle, vous saisissez l’occasion, l’opportunité qu’il vous offre de faire un choix qui apportera un changement important dans votre vie.
C’est le temps des synchronicités chères à Carl-Gustav Jung, à Philippe Guillemant et à de nombreux autres physiciens et philosophes.
Il est l’instant où la conscience d’un individu exprime une sensibilité particulière à la survenance concomitante de deux évènements fortuits. Cet individu opère à ce moment une association entre ces deux évènements en raison d’un état de son être. La coïncidence, alors perçue comme une correspondance, devient signifiante pour la personne qui l’éprouve : un « hasard » troublant qui fait sens pour la personne qui en fait l’expérience.

Ainsi Kaïros est celui qui vous donne la possibilité d’agir sur votre destinée et de sortir de la fatalité que vous semblez percevoir dans l’écoulement de votre vie et qui vous rend si souvent passifs, dociles et non responsables.

Kaïros n’est pas un magicien. C’est vous qui le devenez, si on peut appeler « magie » le fait que vous puissiez influencer voire détourn

er le cours du fleuve de votre vie.
Il est l’aiguilleur de votre ciel émotionnel et spirituel, l’éclaireur qui place des constellations étoilées dans le ciel du navigateur égaré sur l’océan de sa destinée.
Si vous vous connectez par le cœur à votre intention profonde, si celle-ci est pure et claire et si vous maintenez un regard éveillé sur la vie, si vous restez attentif, alors votre esprit sera attiré par les signes qu’il vous envoie.

Ces signes viennent de ce que vous nommez « futur ».

Imaginez des lignes temporelles déjà tracées pour vous comme autant de probabilités réalisables.
Elles sont multiples. Telles des voies ferrées sur lesquelles votre « train de vie » est amené à circuler, elle déterminent votre trajet.
Elles semblent chronologiques mais nous verrons que cela n’est également que le fruit de votre perception.

Vous les avaient déjà empruntées, souvent inconsciemment.
Contrairement à ce que vous croyez peut-être, vous n’êtes pas obligé de n’en suivre qu’une seule : celle que vous croyez uniquement écrite pour vous.
Foi de Chronos, je vous l’affirme : il vous est possible de bifurquer, de changer de voie, de modifier votre trajet.
C’est là le but de Kaïros l’aiguilleur, votre aide invisible : il vous envoie ses signaux, ses « coïncidences qui font sens ».
A vous de choisir, de prendre ces opportunités, même – et surtout ? – s’il elles ressemblent dangereusement à des voies de traverse.
Elles vous révèlent cependant, si vous ouvrez grand les yeux, le « champ des possibles » où vous avez semé – vous en souvenez-vous ? – la graine de votre intention profonde et authentique.

Soyez donc attentifs aux clins d’œils du facétieux Kaïros ! Et surtout : soyez libres de vos choix !
Devenez l’auteur de votre scénario, le réalisateur et l’acteur du film de votre vie et, par là, cocréateur du spectacle de L’Univers.

Voilà le portrait de Kaïros, le deuxième membre de notre Trinité.

Je vous parlerai de Aiôn, notre troisième « frère », le dernier volet du triptyque du Temps à une prochaine occasion…
A suivre…
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