Tomate primeure


La tomate du panier

Dans mon panier bio, une tomate.
Unique.tomate
Belle parce qu’unique et la première.

Ronde et écarlate,
c’est une belle petite tomate.
Je la hume, je la tâte
et puis, je la croque, sans hâte.
Je déguste sa saveur à nulle autre pareille
pleine de pluie et de soleil.
Une vraie merveille !

Rien à voir avec le goût insipide
de toutes ces congénères traitées aux pesticides.

Merci chère maraîchère !
De votre tomate, j’ai fait bonne chère !
Ni halal ni casher
Et c’est même pas cher !

Profondeur


La profondeur du vallon

À chaque fois lors de ma promenade,
je suis touché par ce que je regarde :

La profondeur du vallon m’émeut
mais n’éveille pas l’effroi dans mes yeux
car la pente abrupte est si verte 
qu’elle attise plutôt mon besoin de découverte.

Galline à C ?


Galline assez ou galline à C ?

Une poule qui passe sur le chemin.
Elle ne se hâte pas ; Elle va son train.
Dodelinant ardemment de la tête,
elle poursuit son insatiable quête.

Elle ne court pas au trot.
Elle ne prend pas le galop.
Non. Elle ne se hâte pas trop.
Elle fait honneur à ce nom de nous hérité :
Oui ! C’est une vraie gallinacée.

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Je reprends ici un commentaire écrit sur un autre blog (: https://moonathluniversdesmots.wordpress.com/2015/06/03/quest-ce-quil-faut-au-poete/) répondant à la question : Qu’est-ce qu’il faut au poète ?

« Il ne faut rien au poète ! Ou presque rien : une impression, une image, une émotion, sans doute…
Le poète est un musicien des mots. Comme tous les compositeurs, il a des mots plein la tête, plein le cœur. Un rien suffit pour qu’il en fasse une partition… »