Un nouveau commentaire sur #Neander


« Je viens de terminer #Neander, l’homme nouveau et je me suis régalée. Votre livre est d’autant plus intéressant qu’il répond à la question que nous nous posons tous : Et si on pouvait enfin voyager dans le temps ? C’est effectivement une question dont nous rêvons au sens figuré et vous, vous l’avez retranscris au sens propre. Rêver de Neandertal au point de le rejoindre à travers les rêves !! Je pense qu’un jour, nous finirons par arriver à une situation analogue. Peut être pas en voyageant dans le temps mais en rattrapant les images des temps passés qui sont toujours quelque part dans l’espace autour de nous. Puisque nous pouvons capter l’image d’une étoile émise il y a des milliers d’années-lumière, pourquoi pas les images de la préhistoire, émises il y a des dizaines voir des millions d’années ? Félicitations pour votre livre et bonne continuation en tant qu’écrivain Guy. »

Florence

Bientôt disponible…


Voilà ! Épreuves corrigées ! J’ai renvoyé les maquettes (corpus et couverture) hier soir. Il y avait encore des coquilles et quelques fautes techniques. La couverture était à revoir (bordures blanches) ; l’impression des illustrations en noir et blanc laissait également à désirer. J’ai donc choisi l’impression premium et un papier 90g. Cela a un coût. Je me suis vu obligé de passer à 19€ l’exemplaire…il fait quand même 332 pages et il y a quelques illustrations super intéressantes, sans parler du contenu… !

Furtur humus


« Futur humus
(à Jeanine)

Les feuilles colorées
planent vers le sol mouillé.
Matière recyclée. »

Ce texte est extrait de mon recueil de haïkus illustrés par mon ami Aaron Van Lierde intitulé « Instants d’année », paru en 2015. 
Ce petit poème me semble d’actualité, en cette période de l’année 2020.
En me promenant en compagnie d’une amie ce jour-là, j’avais admiré le ballet des feuilles mortes emportées par le vent. Parées de leurs couleurs magnifiques, elles rivalisent souvent, en cette saison, avec les fleurs.
En songeant à leur « fin de vie » (à ce propos, je préfère leur donner le nom de « feuilles tombantes » comme les appellent les néerlandophones), je pensai à l’humus nourricier qu’elles forment en s’entassant au sol.
Je fis alors une analogie avec la matière de nos corps qui est aussi, n’est-ce pas, de l’humus en devenir.
Je n’avais pas encore, à cette époque, entendu parler de l’humusation, un procédé récent, non encore autorisé en France, qui consiste à « recycler » les restes humains en humus (voir l’étymologie de ces deux mots).

« Dans l’univers, tout se recycle, rien ne se perd », cette phrase que je cite souvent est en fait une version « poétique » du principe dit de Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », paru dans son Traité élémentaire de chimie en 1789 (tiens, tiens ! à propos de cycle…).
La citation exacte est la suivante : « … car rien ne se crée, ni dans les opérations de l’art, ni dans celles de la nature, et l’on peut poser en principe que, dans toute opération, il y a une égale quantité de matière avant et après l’opération ; que la qualité et la quantité des principes est la même, et qu’il n’y a que des changements, des modifications. »
Même la théorie du big Bang semble évoluée vers celle du Big Crunch qui suppose qu’il y aurait « quelque chose » AVANT.
Le mathématicien Roger Penrose, Prix Nobel de Pysique 2020 en a avancé l’hypothèse.
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Puisse cette pensée vous consoler et vous rassurer quant au devenir de votre/notre enveloppe charnelle…

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Lien vers le site Humusation.org

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