L’amour énergie


L’amour est une énergie éternellement renouvelable

L’arbre non-violent


Un petit retour sur la cérémonie anniversaire de la plantation de l’arbre de la Paix dans le jardin de l’école de de Sérilhac avec ce poème écrit pour la circonstance

Un arbre dans notre jardin

Cet arbre planté il y a un an dans notre jardin
est pour nous le symbole de nouveaux lendemains.

Comme lui bien enracinés
dans le sol nourricier
de notre terre-mère,
nous tendons nos bras qui espèrent.

Nous les ouvrons sur notre cœur
pour que rayonne notre paix intérieure.

Comme lui nous nous tenons debout
au milieu des cendres de la violence
car nous croirons jusqu’au bout
que la Paix aura bientôt sa chance.

C’est pourquoi nous cultivons
en nous, autour de nous, la graine de confiance
qui – nous l’affirmons. oui, nous osons ! –
de la peur aura un jour raison.

Ensemble, le cœur rempli de bienveillance
arrosons de nos larmes de joie et d’espérance
cet arbre qui parce qu’il a survécu à l’innommable
nous convainc que de la Paix le monde est capable.

Sérilhac  le 30/09/2016

En préparant ma conférence et en écrivant ce poème, je me suis demandé si nous ne devrions pas modifier notre vocabulaire et ne plus utiliser le terme « non-violence ».
En effet, nous savons que notre subconscient « n’entend » pas les négations et ne retient donc à chaque fois le mot « violence ».
D’autre part, être non-violent, c’est être et lutter contre, donc dans le combat, la dualité. Ce qui est aussi une forme de violence.
Ne vaudrait-il, dés lors, pas mieux d’ « œuvrer pour » comme dit Edmond le  cochon,

oeuvrer-pour
Cliquer ici pour voir l
a page d’Edmond

De l’autre côté ?


pie314
Photo publiée sur Facebook.
Étonnant, non ?
Il y aurait donc quelque chose de l’autre côté du miroir ?
Une autre réalité ?
Et que dire de ce message « reçu », quelque temps après le décès de Michael ?

La pie

La première chose que je vis
lorsque je sortis de l’hôpital
volant de branche en branche
et puis se posant à quelque mètres
de moi sur le béton du parking
ce fut cet oiseau noir et blanc
voleuse dit-on et caquetante

cet oiseau rigolo et familier
de nos contrées.

C’était la troisième et dernière fois
que je venais te voir cette semaine.
A l’employée de l’hôpital
qui s’était occupé de toi
jusque là
j’avais failli demander
comment tu allais
mais je crois qu’elle l’ignorait.
J’aurais bien voulu
avoir à revenir te voir souvent
et même longtemps.
J’aurais bien voulu
avoir à te soigner
te dorloter
pendant de long mois
pour te donner
ce que je ne t’ai pas assez donné
Mais le sort
ton sort
inébranlable
quel que soit le nom qu’on lui donne
en avait décider autrement
c’était bien la dernière fois
ce matin-là
que je t’avais vu

Sur ton visage ecchymosé
un sourire naissait
Tu reposais
enfin calmé
vêtu de ton T-shirt NBA
Avais-tu enfin trouvé
le bonheur que tu cherchais
que nous cherchons tous.

Supporteras-tu mes larmes
qui depuis ce jour brutal
jaillissent sans retenue
de mes yeux cataractés ?
Les comprendras-tu au moins ?

Tu m’a accompagné ce jour-là
enfin réunis
enfin amis
enfin père-fils
pour toujours complices
et tu resta toute la journée
à mes côtés
à tel point que je te ressemblais
au sortir de l’église
prête à craquer
d’émotions à peine retenues

Je ne crois pas
que cette rencontre
avec l’oiseau noir et blanc
fut un hasard
Même si cela semble bizarre
je sais que ton esprit continue à vivre
dans ce messager de l’occulte
et à chaque fois
que celui-ci croisera
ma route à ce moment-là
je penserai à toi

Il y a aussi ça :
http://www.youtube.com/watch?v=cJJyeK__3e4

Extrait du Requiem composé par Andrew Lloyd Weber à l’occasion du décès de son père

Définition ici