Le temps dégueu, le temps des gueux,
C’est quand il pleut, c’est quand il pleut.
Le temps dégueu, le temps des gueux,
et quand il pleut, y a pas d’ciel bleu !

Plic ! Plac !
La goutte,
Une flaque.
Il pleut sur la route
Et le vent me claque.
Le temps dégueu, le temps des gueux,
C’est quand il pleut, c’est quand il pleut.
Le temps dégueu, le temps des gueux,
et quand il pleut, y a pas d’ciel bleu !

Plic ! Plac !
La goutte,
Une flaque.
Il pleut sur la route
Et le vent me claque.
ça y est ! Enfin, une bonne nouvelle ! L’exemplaire de « Bonne route », nouvelle édition est enfin arrivé ! 🙂
Sa route, si elle fut bonne tout de même, a été longue !
Des grèves en Allemagne ont allongé le délai de livraison, me mettant sur des charbons ardents !
Et ça donne chaud par ces températures (hier 40°) !
Nouvelle édition, nouveau look, nouvelle couverture (photo de l’auteur !), nouvelle distribution internationale et nouveaux prix (réduit de 50% !).
ça va l’faire, comme on dit par ici !
Cette édition aura fière allure sur les marchés d’étés de la région…
N’hésitez pas à le commander ici ou en faire la pub !
Également disponible en version e-book à un prix réduit sur
etc,…
Merci !
Et bientôt, la parution de mon prochain projet en phase de relecture….
à suivre ! 😉
Voici la version chantée :
Ayant écrit une chanson pour ma fille, il m’a semblé logique d’en écrire une pour mon fils qui nous a quitté, il y a bientôt 14 ans…
Je ne sais pas si je le pourrais mais j’essaierai de la chanter un jour…
Elle es basée sur la même mélodie, c’est-à-dire, « Ma fille » de Serge Reggiani
Ce texte a été repris dans le recueil « Bonne Route » qui vient d’être réédité
Mon fils, mon enfant,
je revois ce moment,
le jour où tu es né :
de la chair tranchée
sur moi le sang a giclé
et cette odeur à plein nez !…
J’y pense à chaque fois
à ce grand jour de joie
qui me fit papa
pour la seconde fois,
me vit interloqué
et me laissa estomaqué !
Tu es parti depuis
nous laissant la tristesse…
Je voudrais aujourd’hui
te donner ma tendresse.
Ton passage fut trop court.
Il y a encore tant de choses
à partager, de musique, d’amour.
La vie n’est pas toujours rose
et je n’ai toujours pas compris
pourquoi il a fallut qu’on se sépare
ni pourquoi ta vie était finie
ni la brutalité de ton départ…
Mon enfant, mon fiston,
Bonne route…Bonne route !
Sur le chemin des étoiles !
Ton vaisseau à hissé la grand’ voile..
Mon fils, il y a déjà si longtemps.
Tu es parti soudainement.
Une voiture à toute allure
loin de nous t’a emporté.
Je ne suis pas si sûr
que c’est ça que tu voulais.
ça n’ sert à rien de se lamenter.
Le Temps m’aidera à oublier.
Mais là encore aujourd’hui,
je veux te dire ces mots
que jamais je ne t’ai dit
et que tu trouveras si beaux…
J’étais un peu loin de toi
quand tu as quitté la terre
mais aujourd’hui, tu vois
je suis toujours ton père.
Je le resterai toujours
malgré les apparences
et malgré ton absence
car l’amour ne meurt pas
après le douloureux trépas
Et la vie nous donne le choix
de retrouver encore la Joie
et d’aimer par delà l’au-delà…
Mon enfant, mon fiston,
Bonne route…Bonne route !
Sur le chemin des étoiles
Que le vent fasse bien gonfler ta voile !..
Langle, 31/08/2014