Insolite (suite et faim)


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Quelques-uns et quelques-unes s’y sont essayer.
Certaines se sont approchées très près et ont donc eu très chaud…

Voici quelques-unes des solutions proposées :
– une truffe blanche;
– du « dégobillis de caviar d’esturgeon africain » (vraiment n’importe quoi, mon frère !)
– un bon bol de chocolat chaud peut être en cette saison

Cette dernière proposition se rapproche le plus de la solution.

Entre parenthèses, il y avait aussi un indice caché dans la légende de la photo.

Il s’agissait, en fait, de la photo d’un fond de casserole dans lequel les restes de cacao avaient formé le dessin d’un cœur en séchant.

Merci d’avoir participer à ce petit jeu d’hiver…tissant.
Enfin, j’espère qu’il le fut (là je tend la perche à Francis !)

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L’arbre non-violent


Un petit retour sur la cérémonie anniversaire de la plantation de l’arbre de la Paix dans le jardin de l’école de de Sérilhac avec ce poème écrit pour la circonstance

Un arbre dans notre jardin

Cet arbre planté il y a un an dans notre jardin
est pour nous le symbole de nouveaux lendemains.

Comme lui bien enracinés
dans le sol nourricier
de notre terre-mère,
nous tendons nos bras qui espèrent.

Nous les ouvrons sur notre cœur
pour que rayonne notre paix intérieure.

Comme lui nous nous tenons debout
au milieu des cendres de la violence
car nous croirons jusqu’au bout
que la Paix aura bientôt sa chance.

C’est pourquoi nous cultivons
en nous, autour de nous, la graine de confiance
qui – nous l’affirmons. oui, nous osons ! –
de la peur aura un jour raison.

Ensemble, le cœur rempli de bienveillance
arrosons de nos larmes de joie et d’espérance
cet arbre qui parce qu’il a survécu à l’innommable
nous convainc que de la Paix le monde est capable.

Sérilhac  le 30/09/2016

En préparant ma conférence et en écrivant ce poème, je me suis demandé si nous ne devrions pas modifier notre vocabulaire et ne plus utiliser le terme « non-violence ».
En effet, nous savons que notre subconscient « n’entend » pas les négations et ne retient donc à chaque fois le mot « violence ».
D’autre part, être non-violent, c’est être et lutter contre, donc dans le combat, la dualité. Ce qui est aussi une forme de violence.
Ne vaudrait-il, dés lors, pas mieux d’ « œuvrer pour » comme dit Edmond le  cochon,

oeuvrer-pour
Cliquer ici pour voir l
a page d’Edmond

Effeuiller la clématite…


Le temps des clématites touche à sa fin.
Elle perdent leurs feuilles, se déshabillent petit à petit pour mettre leur cœur à nu…

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