Partager la beauté


« Les temps sont durs »…

Que nous le voulions ou non, que nous soyons « privilégièrement » confinés ou non, que nous soyons armés d’optimisme ou non, nous ne pouvons être insensibles à cette énorme épée de Damoclès suspendue au-dessus des têtes de nos proches, plus ou moins éloignés par la distance de connexion et au-dessus de nos propres têtes…

Les nouvelles véhiculées par les médias sont suffisamment sombres malgré la lumière du printemps revenu. C’est pourquoi, pour tenter d’apporter un peu plus de clarté en cette période sombre, Jocelyne Szymanek qui vient de publier sur Langle Editions, un recueil de poésie illustrée de sa main, intitulé « Chant des Toiles », Tome I et II, m’a demandé de publier des extraits de son ouvrage plein de beauté et de « respirations de l’âme ».

Vous trouverez ces extraits en cliquant sur les liens ci-dessous :
Extrait 1

Extrait 2

Extrait 3

De mon côté, j’ai l’élan de vous partager quelques photos prises à Langle, la veille du printemps.
J’ose espérer que cette beauté offerte par la Nature est un beau présage

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Et puisque vous avez le temps de lire, pourquoi ne pas vous faire livrer un livre en le commandant en ligne. 
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La peur du noir (auto-analyse)


Une auto-analyse sous forme de poème (ou est-ce l’inverse ?).

Je suppose que je ne suis pas le seul à avoir un comportement compulsif en FIN de journée ?

 

La peur du noir

Et chaque jour, lorsque sournoisement descend le soir,
je sens en mon être monter un grand désespoir.

Lorsque lentement vers la nuit glissent les heures
mes entrailles sont envahies par une immense peur.

Ma conscience croit venir sa fin proche,
lorsque le spectre du néant s’approche.
Le sommeil est dit-on comme la mort
et mon esprit lui le croit encore.

Il craint la finitude.
C’est ce qui le remplit d’incertitude
et je ne peux faire cesser cette habitude
qui amplifie terriblement mon sentiment de solitude

Cependant lorsque la nuit repose mon corps,
lorsque fatigué de se mouvoir il dort,
mon esprit, lui, au lieu de respecter la trêve
voyage des heures durant dans le monde des rêves.

Ainsi, me dis-je, il me reste donc l’espérance
que lorsque la lumière pour moi sera tout à fait éteinte,
ma conscience continuera à voyager en tous sens
vers des mondes infinis, sans peur et sans contrainte.

Aussi lorsque mon corps prendra son immobile apparence,
imaginez que mon âme, elle, est partie pour ses grandes vacances.

En Quête de Sens


Je viens de voir ce film que je ne peux que recommander chaudement.
Ce film mérite de sortir des circuits marginaux pour être diffusés en masse.
Il apporte la certitude de l’émergence du changement…l’évidence de la nécessité de changer totalement de fonctionnement pour sauver notre humanité…
Il apporte également un message d’espoir et de confiance en notre futur. Ce futur que nous sommes en train de créer !
Changeons nos croyances car ce sont elles qui déterminent notre vécu…

Ce film me renvoie à ma propre quête de sens, donc de spiritualité qui est la mienne depuis longtemps.
Je dirais, pour paraphraser Georges Moustaki qu’elle « a toujours été ma plus fidèle compagne »…

Allez voir ce film ou organiser une projection près de chez vous !