Partager la beauté


« Les temps sont durs »…

Que nous le voulions ou non, que nous soyons « privilégièrement » confinés ou non, que nous soyons armés d’optimisme ou non, nous ne pouvons être insensibles à cette énorme épée de Damoclès suspendue au-dessus des têtes de nos proches, plus ou moins éloignés par la distance de connexion et au-dessus de nos propres têtes…

Les nouvelles véhiculées par les médias sont suffisamment sombres malgré la lumière du printemps revenu. C’est pourquoi, pour tenter d’apporter un peu plus de clarté en cette période sombre, Jocelyne Szymanek qui vient de publier sur Langle Editions, un recueil de poésie illustrée de sa main, intitulé « Chant des Toiles », Tome I et II, m’a demandé de publier des extraits de son ouvrage plein de beauté et de « respirations de l’âme ».

Vous trouverez ces extraits en cliquant sur les liens ci-dessous :
Extrait 1

Extrait 2

Extrait 3

De mon côté, j’ai l’élan de vous partager quelques photos prises à Langle, la veille du printemps.
J’ose espérer que cette beauté offerte par la Nature est un beau présage

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Et puisque vous avez le temps de lire, pourquoi ne pas vous faire livrer un livre en le commandant en ligne. 
Voir la boutique de ce site : ici

Voir la boutique de Langle Editions : ici

OMG ! This sky is on fire !


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Lumière nostalgique
Lumière tragique
Lumière magique
Lumière féerique…

Il y a le feu au ciel
et dans nos cœurs…

1 team


Dans l’intimité de la solitude
parfois lorsque vient la quiétude,
j’entends parler mon âme.

Mon âme émoi

Mon âme est triste, elle est en souffrance.
Déjà depuis le moment de ma naissance.

Au moment de son incarnation
elle n’a pas bien vécu la séparation.
Elle était bien là au sein de la Source-mère
et ne tenait pas vraiment à venir sur terre.

Moi, j’étais un enfant qu’on n’attend plus.
J’étais, je crois, un tantinet superflu.

Mon âme fut donc – bon gré mal gré – détachée
pour aller habiter ce corps pour elle d’office destiné.

Sans doute cette séparation fut-elle douloureuse
car aujourd’hui encore je ne la sens pas heureuse.
Chaque fois que dans ma vie il faut que je me sépare,
elle augmente ma douleur et y prend plus que sa part.

Aussi depuis que j’ai compris son malheur,
je lui parle lorsque le noir envahit nos heures.
Je lui dis qu’elle reverra un jour la Lumière-mère
et qu’ensemble nous avons ici quelque chose à faire.

Notre mission sans aucun doute
est de briller coûte que coûte
pour témoigner dans toute cette obscurité
que l’Amour est bien à notre portée.