Noyer


Contemplation.

J’ai toujours eu, depuis mon plus jeune âge, des moments contemplatifs.
Cela m’arrivait plutôt à l’adolescence.
C’est un peu plus tard que ces moments ont alterné à des périodes plus « dans l’action » !…
La sagesse nous invite à être plutôt dans « l’être » que  dans  « le faire » !

Pouvons-nous cependant nous passer de l’un comme de l’autre ?

Voici un petit poème…contemplatif, écrit ce soir sur ma terrasse.

Coule la vie

Assis à l’ombre du noyer,
ainsi passent les soirs d’été.

Je porte mon regard sur les collines,
observant la course du soleil qui décline.

Bercé par les « roucous » des tourterelles,
je plonge mon regard dans le bleu du ciel.

Mon âme intriguée suit le long voyage,
inexorable et impermanent trajet des nuages.

Ainsi coule la vie, sans cesse renouvelée,
alternant joie et mélancolie au rythme des journées.

Cerises…sur le coteau



Voici revenu le « temps des cerises »…

Nous fera-t-il oublier les heures grises,
les tourments de la crise,
les très mauvaises surprises ?

Quoiqu’il en soit mon âme alors sous l’emprise
d’une mélancolie récurrente toujours de mise,
mais encore et toujours de la nature éternellement éprise
retrouve sa joie d’enfant en voyant le rouge des cerises.

Lien vers la chanson

Lien vers l’historique de la chanson

Humeur


Il est sans doute préférable
d’avoir l’humeur « mots roses »
plutôt que « maux Sade »…

Qu’en pensez-vous ?