Et si ?…


De plus en plus de scientifiques s’intéressent sérieusement et…scientifiquement à ce sujet qui, pour de nombreuses personnes encore, reste tabou.
Je vous invite à visionner ce documentaire très intéressant réalisé par Valérie Seguin.

Dans le manuscrit « #Neandertal, la revanche » à paraître bientôt, j’essaie, moi aussi, de faire le point sur les tentatives de réponses cette question cruciale pour tous les êtres humains…

Le temps passe-t-il ?


Petite réflexion sur notre représentation du temps.

Nous avons, dans nos sociétés occidentales, l’image d’un temps linéaire : le temps à un début, une durée et une fin.
Ainsi en va de notre vie : Naissance—>Vie—>Décès

Mais est-ce une représentation « exacte » de la réalité ?

Prenons l’image du sablier.
sablier
Les grains de sable passent (t’as misé ?), ils s’écoulent par le goulot, à l’image du temps qui passe…

Lorsque l’on fait faire un tour (mouvement circulaire, « la roue tourne ») au sablier, la sphère supérieure (qui était la sphère inférieure l’instant d’avant) est pleine.

Question : les grains qui se trouvent dans la sphère supérieure sont-ils dans le passé ?
La sphère inférieure (qui représente le futur puisque c’est l’endroit où les grains vont arriver) est vide.

Lorsque tous les grains sont passés par le goulot (=moment présent), la sphère supérieure est vide.
Le passé du sable n’existe plus !
Les grains de sable sont passés du passé au futur.

A ce moment-là, on retourne le sablier, et tout recommence…
Question : est-ce que les grains qui étaient dans le futur (sphère inférieure) retournent vers leur passé (sphère supérieure)?

Cette « démonstration » me semble une nouvelle preuve qui pourrait nous amener à revoir notre représentation du temps : le temps n’est-il pas plutôt cyclique que linéaire ?

D’ailleurs, tous les « appareils » qui ont été inventés pour marquer le temps sont ronds (cadran solaire, horloges,…)

La peur du noir (auto-analyse)


Une auto-analyse sous forme de poème (ou est-ce l’inverse ?).

Je suppose que je ne suis pas le seul à avoir un comportement compulsif en FIN de journée ?

 

La peur du noir

Et chaque jour, lorsque sournoisement descend le soir,
je sens en mon être monter un grand désespoir.

Lorsque lentement vers la nuit glissent les heures
mes entrailles sont envahies par une immense peur.

Ma conscience croit venir sa fin proche,
lorsque le spectre du néant s’approche.
Le sommeil est dit-on comme la mort
et mon esprit lui le croit encore.

Il craint la finitude.
C’est ce qui le remplit d’incertitude
et je ne peux faire cesser cette habitude
qui amplifie terriblement mon sentiment de solitude

Cependant lorsque la nuit repose mon corps,
lorsque fatigué de se mouvoir il dort,
mon esprit, lui, au lieu de respecter la trêve
voyage des heures durant dans le monde des rêves.

Ainsi, me dis-je, il me reste donc l’espérance
que lorsque la lumière pour moi sera tout à fait éteinte,
ma conscience continuera à voyager en tous sens
vers des mondes infinis, sans peur et sans contrainte.

Aussi lorsque mon corps prendra son immobile apparence,
imaginez que mon âme, elle, est partie pour ses grandes vacances.