Pensée du jour (fille de la nuit)


Ce matin, je me suis (r)éveillé avec un souvenir vague des rêves qui ont peuplé ma nuit.
Impossible de m’en rappeler aucun sauf peut-être la fin du dernier…

Malgré tout, un message clair en est ressorti : « Dans une autre vie, je serai (encore) moins dans le « faire » « .

Ce qui m’a inspiré la pensée suivante :

Si tu veux être libre, détache-toi de tes faires

Cette petite dernière ira rejoindre ma collection privée  que vous trouverez ici (cliquer sur les liens en bleu clair) :

Les pensées de GRP

Image illustrative de l'article Le Penseur


Elle est sans doute à rapprocher de ceci

Dans la vie, faut pas…

ou de cela :

Le faire a dissout

Bonne journée !

 

 

 

 

Chien zen: le non-attachement


Chien zen

Le museau posé
sur les pattes, le cul levé,
le chien médit’! hé !…Dog meditation

Comme l’a écrit Eckhart Tolle, il est très utile d’observer les animaux et, en particulier, nos chers compagnons domestiques.

Ce sont nos plus grands maîtres spirituels ! Ils ont beaucoup à nous apprendre. Notemment dans le domaine du non-attachement.

Je voudrais ici racontait l’anecdote survenu un jour à notre compagnon à quatre pattes.
Anecdote que nous, humains, qualifierions aisément de « dramatique » puisqu’elle a « failli » lui coûter la vie !

Nous faisions souvent la traversée de l’Escaut avec le bac de Schellebelle pour aller nous promener dans les « meersen », ces prés submergés typiques des berges de l’Escaut dans la région de Wetteren…

http://belgiumview.com/belgiumview/tl2/view0005627.php4?pictoshow=0005627ac

Madgi avait pris l’habitude de sauter du bac avant que celui-ci n’arrive à quai, faisant frémir à chaque fois la passeuse qui craignait qu’il ne tombe dans l’eau.
Moi, je faisais confiance au chien et ne manquais pas d’admirer à chaque fois avec une certaine fierté (je me demande de quoi je pouvais être fier, d’ailleurs !) la beauté de son saut.
Un jour, cependant pour démentir ma confiance, il rata son saut et tomba dans l’Escaut, entre le bac et quai. Le bac, continuant sa progression, se rapprochait dangereusement du bord risquant d’écraser l’animal entre le bateau et le quai.
Heureusement, nous étions 3 à bord : la passeuse fit faire une marche arrière à son bateau tandis que mon compagnon et moi sautâmes à quai pour retenir l’embarcation. Je pris Madgi par le col et le sortit de l’eau. Ouf ! Il était sain et sauf !
Dès qu’il fut sur pattes, il se secoua fortement pour se sécher et, bientôt, il se mit à trépigner pour continuer la ballade tandis que les 3 humains, se remettant de leurs émotions, n’arrêtaient pas de faire des commentaires sur ce qui était arrivé, ce qui aurait pu arriver si… etc,…
Je me rappelerai toujours le peu de cas que l’animal semblait faire de l’évènement ! Certes, lorsqu’il était dans l’eau et qu’il se débattait pour survivre, j’ai lu la panique dans son regard. Il me semblait conscient du danger que représentait le bateau et le quai entre lesquels il était bel et bien pris en sandwich.
Mais une fois qu’il se fut bien secoué (pour évacuer , par la même occasion, les énergies négatives et retrouver les positives ?), il était prêt à passer à la suite, sa priorité suivante étant…la poursuite de la promenade et toutes ces odeurs qu’il avait encore à renifler et il semblait me demander maintenant ce que j’attendais pour repartir !…
Cet anecdote fut pour moi une bonne leçon sur nos comportements usuels. Elle me montra l’attachement que nous avons habituellement par rapport aux émotions.
Nous faisons, généralement, « tout un plat », un vrai mélo « méditerranéen » de nos peurs et de nos souffrances alors qu’il n’y a qu’une seule priorité : tout simplement continuer à vivre…