Nourritures


La salade continue de pousser…

Entre-temps, je « récolte », ici et là, d’autres éléments qui viennent « nourrir » le projet de manuscrit en cours.

C’est l’abondance !

Il est d’ailleurs à noter que la loi d’abondance et la loi d’attraction comme les synchronicités utilisent divers canaux, qu’ils soient « réels » ou « virtuels ».
J’ai découvert le livre « Les chamanes de la préhistoire » à la boutique de la Fête de la préhistoire à La Chapelle-aux-Saint tandis que le mystérieux « Livre Rouge – Liver Novus » de C.G. Jung m’a été proposé dans une sélection d’Amazon.

1e de couvertureCes dernières acquisitions nourriront amplement le manuscrit en cours, sur lequel je lève ici un coin du voile…(projet de couverture)

Une chanson pour lui


Voici la version chantée :

Ayant écrit une chanson pour ma fille, il m’a semblé logique d’en écrire une pour mon fils qui nous a quitté, il y a bientôt 14 ans…
Je ne sais pas si je le pourrais mais j’essaierai de la chanter un jour…
Elle es basée sur la même mélodie, c’est-à-dire, « Ma fille » de Serge Reggiani
Ce texte a été repris dans le recueil « Bonne Route »  qui vient d’être réédité

Mon fils, mon enfant,
je revois ce moment,
le jour où tu es né :
de la chair tranchée
sur moi le sang a giclé
et cette odeur à plein nez !…
J’y pense à chaque fois
à ce grand jour de joie
qui me fit papa
pour la seconde fois,
me vit interloqué
et me laissa estomaqué !

Tu es parti depuis
nous laissant la tristesse…
Je voudrais aujourd’hui
te donner ma tendresse.
Ton passage fut trop court.
Il y a encore tant de choses
à partager, de musique, d’amour.
La vie n’est pas toujours rose
et je n’ai toujours pas compris
pourquoi il a fallut qu’on se sépare
ni pourquoi ta vie était finie
ni la brutalité de ton départ…

Mon enfant, mon fiston,
Bonne route…Bonne route !
Sur le chemin des étoiles !
Ton vaisseau à hissé la grand’ voile..

Mon fils, il y a déjà si longtemps.
Tu es parti soudainement.
Une voiture à toute allure
loin de nous t’a emporté.
Je ne suis pas si sûr
que c’est ça que tu voulais.
ça n’ sert à rien de se lamenter.
Le Temps m’aidera à oublier.
Mais là encore aujourd’hui,
je veux te dire ces mots
que jamais je ne t’ai dit
et que tu trouveras si beaux…

J’étais un peu loin de toi
quand tu as quitté la terre
mais aujourd’hui, tu vois
je suis toujours ton père.
Je le resterai toujours
malgré les apparences
et malgré ton absence
car l’amour ne meurt pas
après le douloureux trépas
Et la vie nous donne le choix
de retrouver encore la Joie
et d’aimer par delà l’au-delà…

Mon enfant, mon fiston,
Bonne route…Bonne route !
Sur le chemin des étoiles
Que le vent fasse bien gonfler ta voile !..

Langle, 31/08/2014